Kabare : reprise effective des cours à l’Institut Mbisibwe après la réhabilitation des salles de classe
Publié par JEUNESSE & DÉVELOPPEMENT_RDC
La rentrée scolaire est désormais effective à l’Institut Mbisibwe, une école conventionnée protestante de la 5ᵉ CELPA, située dans le groupement de Kagabi, village de Muganda, en territoire de Kabare (Sud-Kivu). Les cours ont officiellement repris ce mercredi 7 janvier 2026, après l’ouverture des portes de l’établissement intervenue la veille, mardi 6 janvier.
Pour rappel, cet établissement avait été durement touché par un vent violent survenu le 6 novembre 2025, causant la destruction d’un bâtiment de quatre salles de classe. Cette situation avait plongé près d’une centaine d’élèves dans des conditions d’apprentissage particulièrement difficiles.
Grâce à l’intervention de plusieurs personnes de bonne volonté, les salles de classe endommagées ont été réhabilitées. À ce jour, les quatre classes concernées sont redevenues opérationnelles, tout comme deux bureaux administratifs, permettant ainsi la reprise normale des activités scolaires.
La direction de l’Institut Mbisibwe exprime sa reconnaissance à la Fondation Claudine Ndusi M’Kembe pour son appui matériel et financier, jugé déterminant dans la réalisation de ces travaux, au regard des difficultés économiques auxquelles font face les parents d’élèves.
Des remerciements sont également adressés aux notables Jacques Cirimwami, initiateur des premières démarches, et Thierry Kalibanya de la BNIMBL, pour leurs contributions.
L’établissement salue par ailleurs l’engagement de plusieurs acteurs sociaux ayant mené des actions de plaidoyer, notamment le président du Conseil Territorial de la jeunesse de Kabare, Blaise Murhula Kalimbiro, le coordonnateur du CCSC de Kabare, Rodrigue Munguankonkwa, le notable Innocent Nkolisali Zigabe, ainsi que Jean de Dieu Nshokano et Jean Bosco Mungumarhacibik, sans oublier les parents d’élèves, certains journalistes et toute autre personne ayant apporté un soutien moral ou matériel.
Malgré ces avancées, des besoins persistent. L’école manque encore de portes et de bancs-pupitres. De plus, la question de la prise en charge du personnel enseignant par l’État demeure préoccupante, une difficulté qui, selon la direction, perdure depuis 2003.
S’exprimant ce mercredi 7 janvier 2026, le responsable de l’établissement, Mugisho Basengera Moïse, a fait part de sa satisfaction quant à la reprise effective des cours, tout en appelant à un accompagnement durable pour assurer un fonctionnement optimal de l’école.
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