Alors que la communauté internationale célèbre, ce 11 février, la Journée Mondiale des malades, le territoire de Kabare, au Sud-Kivu, est confronté à une recrudescence d’attaques visant des établissements de santé. Une situation préoccupante qui ravive les inquiétudes des acteurs locaux et sociaux face à la dégradation du climat sécuritaire.

Dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 février 2026, le dispensaire privé UWEZO, situé à Cibingu dans le groupement de Cirunga, a été la cible d’hommes armés non identifiés.
Selon la société civile locale, les assaillants ont forcé les portes et les fenêtres avant d’emporter plusieurs biens, notamment un ordinateur portable, des matelas et des chaises. Aucun bilan humain n’a été communiqué, mais l’incident suscite une vive émotion au sein de la population.
Cette attaque intervient quelques jours seulement après un cas similaire signalé dans le groupement voisin de Kagabi. Dans la nuit du lundi 9 au mardi 10 février, le centre de santé de Mbobero avait également été attaqué, illustrant une série d’actes qui fragilisent davantage un secteur déjà vulnérable.
Face à ces événements répétés, la société civile locale tire la sonnette d’alarme. Elle appelle les autorités compétentes à renforcer les dispositifs de sécurité autour des structures sanitaires, rappelant que celles-ci doivent demeurer inviolables, même en période de conflit. Les acteurs communautaires plaident également pour le retour durable de la sécurité dans la région.
Dans un contexte marqué par l’instabilité, ces attaques soulignent l’urgence d’une réponse adaptée afin de préserver l’accès aux soins et de garantir la protection des infrastructures médicales, essentielles à la survie des populations.
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