Modeste Bahati Lukwebo, a réaffirmé sa position sur la situation sécuritaire en République Démocratique du Congo. « Le cessez-le-feu ne doit pas consacrer la balkanisation de la RDC », a-t-il déclaré ce 24 février 2026, à Kinshasa, devant l'Ambassadeur de l'Ukraine en RDC et du représentant de l’Union Européenne.

Selon lui, un accord qui maintiendrait les forces en présence dans leurs positions actuelles reviendrait, de fait, à entériner une forme de partition du territoire national. Une perspective qu’il juge inacceptable au regard de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays.
Dans son intervention, le deuxième Vice-Président du Sénat congolais a insisté sur "la nécessité d’une solution durable, fondée non seulement sur l’arrêt des hostilités, mais aussi sur le rétablissement de l’autorité de l’État dans les zones affectées par les conflits."
Il a appelé les partenaires internationaux à privilégier une approche qui garantisse la stabilité à long terme plutôt qu’un simple gel de la situation militaire.
Cette déclaration intervient dans un contexte marqué par des initiatives diplomatiques visant à réduire les tensions et à favoriser un retour à la paix dans l’est de la RDC, où les affrontements armés continuent de peser lourdement sur les populations civiles.
La Base Naturelle et Idéologique Modeste Bahati Lukwebo (BNI‑MBL), organisation soutenant la vision politique de Bahati Lukwebo, a salué ce qu’elle qualifie d’« engagement constant » des responsables institutionnels, notamment celui du deuxième Vice-Président du Sénat, en faveur de l’unité nationale et de la défense de l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo.
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