Publié par JEUNESSE & DÉVELOPPEMENT_RDC

Invité spécial de cette rencontre, le CNJ était représenté par Fiston Djonga Manekanga, vice-président en charge des questions stratégiques. Dans son intervention, le jeune leader a insisté sur l’urgence de déconstruire la violence sous toutes ses formes et de promouvoir une culture de paix fondée sur l’unité, le dialogue et la responsabilité citoyenne des jeunes.
La violence, une réalité vécue au quotidien
S’exprimant devant une assistance majoritairement composée de jeunes, Fiston Djonga a rappelé que, dans le contexte de la République Démocratique du Congo, la violence ne saurait être perçue comme un concept abstrait.
« La violence a marqué des familles, des communautés et l’avenir de nombreux jeunes. Mais elle ne commence pas seulement par les armes. Elle naît aussi des paroles qui divisent, du tribalisme, de l’injustice, de la manipulation et du désespoir », a-t-il déclaré.
Pour le vice-président du CNJ, lutter contre la violence implique avant tout un travail de conscience et de responsabilité individuelle et collective.
Refuser l’instrumentalisation de la jeunesse
Dans son message, le représentant du CNJ a appelé les jeunes à refuser toute forme de manipulation visant à les opposer ou à les utiliser contre leur propre pays.
« Déconstruire la violence, c’est refuser d’être utilisés pour détruire notre propre nation. C’est refuser la haine et transformer la frustration en responsabilité », a souligné Fiston Djonga.
Il a également rappelé que construire la paix est un acte de courage, qui passe notamment par le dialogue, le respect mutuel, l’unité dans la diversité et l’engagement citoyen au quotidien.
Une jeunesse consciente pour l’avenir du pays
Selon le CNJ, la RDC a plus que jamais besoin d’une jeunesse moralement forte, capable de rassembler, de guérir les blessures du passé et de participer activement à la construction d’un avenir commun.
« Le choix est clair : ne pas être une génération de colère, mais une génération de conscience qui protège la vie et construit un avenir digne pour tous », a martelé le vice-président en charge des questions stratégiques au CNJ.
À travers ce message, le Conseil National de la Jeunesse a réaffirmé sa vision d’une jeunesse congolaise actrice de stabilité, et non facteur de désordre.
La paix comme responsabilité collective
En clôturant son intervention, Fiston Djonga Manekanga a rappelé que lutter contre la violence, c’est avant tout protéger l’avenir du pays, un avenir qui repose sur une jeunesse consciente, responsable et engagée.
Par ses actions et ses prises de position, le CNJ entend continuer à promouvoir une jeunesse porteuse de paix, d’unité et de transformation positive au sein de la société congolaise.
__________________________
JEUNESSE & DÉVELOPPEMENT_RDC
"Informer autrement pour une jeunesse et un peuple conscients."
À l’occasion de la Journée Internationale de la non-violence, le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) a livré un message fort à l’endroit de la jeunesse congolaise, lors d’une activité organisée à Kinshasa par l’Union des Jeunes de confessions religieuses, ce samedi 31 janvier 2026.

Invité spécial de cette rencontre, le CNJ était représenté par Fiston Djonga Manekanga, vice-président en charge des questions stratégiques. Dans son intervention, le jeune leader a insisté sur l’urgence de déconstruire la violence sous toutes ses formes et de promouvoir une culture de paix fondée sur l’unité, le dialogue et la responsabilité citoyenne des jeunes.
La violence, une réalité vécue au quotidien
S’exprimant devant une assistance majoritairement composée de jeunes, Fiston Djonga a rappelé que, dans le contexte de la République Démocratique du Congo, la violence ne saurait être perçue comme un concept abstrait.
« La violence a marqué des familles, des communautés et l’avenir de nombreux jeunes. Mais elle ne commence pas seulement par les armes. Elle naît aussi des paroles qui divisent, du tribalisme, de l’injustice, de la manipulation et du désespoir », a-t-il déclaré.
Pour le vice-président du CNJ, lutter contre la violence implique avant tout un travail de conscience et de responsabilité individuelle et collective.
Refuser l’instrumentalisation de la jeunesse
Dans son message, le représentant du CNJ a appelé les jeunes à refuser toute forme de manipulation visant à les opposer ou à les utiliser contre leur propre pays.
« Déconstruire la violence, c’est refuser d’être utilisés pour détruire notre propre nation. C’est refuser la haine et transformer la frustration en responsabilité », a souligné Fiston Djonga.
Il a également rappelé que construire la paix est un acte de courage, qui passe notamment par le dialogue, le respect mutuel, l’unité dans la diversité et l’engagement citoyen au quotidien.
Fiston Djonga Manekanga, VP_questions stratégiques au CNJ
Une jeunesse consciente pour l’avenir du pays
Selon le CNJ, la RDC a plus que jamais besoin d’une jeunesse moralement forte, capable de rassembler, de guérir les blessures du passé et de participer activement à la construction d’un avenir commun.
« Le choix est clair : ne pas être une génération de colère, mais une génération de conscience qui protège la vie et construit un avenir digne pour tous », a martelé le vice-président en charge des questions stratégiques au CNJ.
À travers ce message, le Conseil National de la Jeunesse a réaffirmé sa vision d’une jeunesse congolaise actrice de stabilité, et non facteur de désordre.
La paix comme responsabilité collective
En clôturant son intervention, Fiston Djonga Manekanga a rappelé que lutter contre la violence, c’est avant tout protéger l’avenir du pays, un avenir qui repose sur une jeunesse consciente, responsable et engagée.
Par ses actions et ses prises de position, le CNJ entend continuer à promouvoir une jeunesse porteuse de paix, d’unité et de transformation positive au sein de la société congolaise.
__________________________
JEUNESSE & DÉVELOPPEMENT_RDC
"Informer autrement pour une jeunesse et un peuple conscients."
Commentaires