À l’occasion de la clôture du mois de mars dédié aux droits des femmes, la présidente de l'association Femmes Rurales Organisées pour la Promotion du Développement Intégral, FROPDI en sigle, Justine Mwamini, s’est exprimée ce samedi 28 mars sur la situation préoccupante des femmes dans le territoire de Kabare, au Sud-Kivu.
Elle a dénoncé les violations persistantes des droits des femmes, notamment en matière d’héritage, d’éducation, de propriété et de dignité.
Dans sa déclaration, la responsable de cette organisation a formulé plusieurs recommandations:
«Nous appelons les femmes à prendre conscience de leurs droits et à les revendiquer. Nous demandons aux autorités locales de veiller à l’application des textes légaux en matière de protection des droits des femmes.»
Avant de poursuivre avec un appel élargi à l’ensemble des acteurs concernés, elle a ajouté :
« Nous invitons également les organisations humanitaires à appuyer les activités de sensibilisation menées par les femmes à Kabare, car en soutenant les structures locales engagées dans ce domaine, nous espérerons aux bons résultats. Enfin, nous encourageons toute la communauté à barrer la route aux stéréotypes qui nuisent à l’égalité des sexes et du genre. »
À travers cette prise de parole, la FROPDI réaffirme son engagement à promouvoir et défendre les droits des femmes en milieu rural.
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Article produit par JEUNESSE ET DÉVELOPPEMENT_RDC dans le cadre de son partenariat avec la FROPDI ASBL

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